Le festival Ici Demain revient pour sa 7ème édition du 18 au 20 novembre 2026 à FGO-Barbara. En quelques années, ce rendez-vous intimiste s’est imposé comme un maillon essentiel entre le MaMA Music & Convention et les Trans Musicales, séduisant à la fois le grand public et les professionnel·les en quête de nouvelles pépites.
Mercredi 18 novembre
Premier jour du festival Ici Demain à FGO-Barbara, venez profitez des deux scènes pour découvrir en live : Blaise & Nic, Iri Di, Louison, Mëa, Nagä, Nsangu, Stanislas, Yirji
Blaise & Nico
Sur l’emballage, Blaise & Nico c’est une musique qui nous balade entre chanson française, rock électronique et pop expérimentale. Au dos du paquet, on peut lire la liste des ingrédients : 30% bricolage de home studio (sans additifs), 20% composition dansante et fouillée, 25% textes aux sujets singuliers arôme absurde, franc et naïf, 10% goût d’amertume, 15% sonorités tordues et surprenantes. Des chansons curieuses.

Iri Di
IRI DI est une musicienne franco-éthiopienne autodidacte. Dans son travail, Iri navigue entre rythmes afro, chants polyphoniques, harmonies pentatoniques et tonales, explorant le lien entre l’intime et l’universel, l’organique et le numérique. Sa musique témoigne du lien complexe entre les multiples origines qui la nourrissent : des chants traditionnels de son pays natal aux grandes sonorités musicales de l’Afrique de l’Ouest et du Nord, jusqu’à l’approche numérique assumée des icônes de la génération Z.

Louison
Louison s’inscrit dans une nouvelle pop française, nourrie par la chanson autant que par le rap. De Barbara à Christophe, en passant par Jul, Niro ou encore la puissance d’Aretha Franklin, ses influences se croisent dans une musique portée par une écriture directe, un phrasé libre et authentique, et une voix au timbre singulier, immédiatement reconnaissable. Ses morceaux jouent sur un contraste qui fait sa différence : des productions pop, entraînantes et addictives, qui donnent envie de chanter, danser, face à des textes plus mélancoliques, directs et sans filtre, qui racontent les amours, les galères et les contradictions du quotidien. Chez Louison, la pop n’efface pas le réel : elle le rend simplement plus catchy. 2026 marque ses premières scènes et l’émergence de son projet : PopUp, Hasard Ludique, premier festival Pete the Monkey, Fête de la Musique aux côtés d’Ange et Danyl, mais aussi des premières parties de Zed Yun Pavarotti, Stanislas, Billie ou TeddyBear. En quelques mois, Louison cumule déjà plus de 200k streams sur les plateformes, porté notamment par le single « J’préfère être seule ».

Mëa
Mëa est une jeune autrice-compositrice-interprète de 20 ans qui a commencé à faire ses prods dans sa chambre il y a un an. Autodidacte au piano et à la guitare, elle ajoute à l’organique des textures électroniques et des textes singuliers.

Nsangu
Originaire de Liège, cette artiste talentueuse a choisi de s’établir à Bruxelles, où elle consacre son temps à la musique et au théâtre. Issue d’une famille congolaise, c’est son oncle qui l’a initiée à la neo-soul, en lui faisant découvrir des icônes telles qu’Erykah Badu, Jill Scott et Sade. Elle a ensuite élargi ses horizons musicaux en tombant sous le charme des chansons de Charles Aznavour, découvrant ainsi toute la richesse de la chanson française. En alliant sa passion pour la musique et le théâtre, Nsangu a développé un style qu’elle qualifie d’« Expressif », imprégné d’une vitalité contagieuse. Sa voix, à la fois puissante et délicate, cherche à toucher les sens de manière profonde et intense. Nsangu ne se contente pas de chanter ; elle incarne véritablement les personnages de ses interprétations, livrant des concerts où l’émotion de sa voix se mêle à la force de son interprétation, captivant le public à chaque performance. Préparez-vous à être transporté par Nsangu dans un univers musical unique, où la soul fusionne harmonieusement avec la nostalgie des chansons françaises d’antan. Ce mélange original, empreint de douceur et de profondeur, offre une expérience musicale à ne surtout pas manquer. Depuis neuf mois, elle travaille en studio avec le réalisateur OEL à Bruxelles pour peaufiner son univers artistique, qui arrive à maturation. Sa présence sur scène lui a également permis d’affiner son art et d’apprendre à travers le partage avec le public. En 2024, elle comptera 17 dates de concerts en Belgique à son actif. L’année 2025 s’annonce comme celle où ses nombreuses sorties musicales s’enchaîneront, rendant Nsangu incontournable et impossible à ignorer mais aussi année ou elle sera à l’affiche de la pièce Liefde/amour au KVS dans un rôle principal. Le premier single « Connard » sera disponible partout pour fin janvier.

Nagä
Nagä, c’est 4 lettres d’un nom de famille mêlées. Né à Rouen, passé par Annecy, installé aujourd’hui à Paris, il avance avec ce qu’il a – le mouvement, malgré les doutes et les coups. Une certaine pudeur s’impose quand il parle de lui. Celle de quelqu’un qui préfère rester au plus proche de sa vérité. Pas de transmission artistique à proprement parler. Ses premiers souvenirs musicaux : Henri Salvador et Manu Chao, que sa mère écoutait à la maison. Son panthéon, il se le forge seul. La création s’impose très tôt – des histoires, des petites vidéos balancées sur YouTube. Il s’imagine d’abord DJ à 13 ans, plonge dans l’électro, puis découvre le rap à 17 ans, notamment avec Damso. Il arrête les études en seconde, enchaîne les petits boulots – intérimaire, chantier, livreur de pizzas. Sur son scooter, des heures durant, il écoute, décortique, explore. Toujours dans sa bulle. Il noircit des cahiers de textes-rivières, apprend en observant, en répétant. À 18 ans, il décide de vraiment se lancer. Sans filet. En 2023, il remporte plusieurs concours et performe au High Five Festival aux côtés de Disiz et Bekar. En 2024, il s’installe seul à Paris et assure la première partie de Dinos. Pendant plus d’un an, il chante dans la rue à Beaubourg – uniquement ses propres titres, seul avec une enceinte et un micro. La rue lui donne quelque chose de brut, de réel, de sauvage. C’est là qu’il rencontre le beatmaker TRKA, avec qui naît son premier EP À l’Encre bleue. Le projet aborde la déconstruction, le rapport à soi, la santé mentale, et une forme d’urgence. Dépasser « le désastre de nos fausses vies », quitter une peau protectrice dont il faut savoir se détacher. Les titres Dans le noir, Tous les soirs, Sous la pluie, La Lettre du mercredi soir et Personnel traversent des états et des émotions teintées de mélancolie, sans jamais s’y enfermer. Un live largement repartagé sur les réseaux fait circuler le projet : en quelques mois, plus de 600 000 écoutes, contre 67 auditeurs mensuels trois mois auparavant. Dans la foulée, il remporte un concours qui lui vaut d’assurer la première partie d’Orelsan au Zénith de Caen devant 7 000 personnes.

Stanislas
Stanislas est un jeune auteur-compositeur-interprète de 20 ans originaire de Colombes. Il débute à 14 ans sous le pseudonyme « Stan le Fantôme », expérimente tous azimuts, et parvient à vivre de sa musique et de petits boulots d’ingé son. Pour la sortie de son premier EP ‘Topless’ début 2025, il adopte le pseudonyme « Stanislas », symbole d’un nouveau cap plus personnel et plus direct. Au confluent de la nouvelle scène du rap indie et de la pop alternative, son titre ‘Tu deviens quoi en ce moment’ avec Poissonchat et Lushe commence à résonner à l’été 2025, avant que le titre ‘No Tube’ en janvier ne marque sa première entrée dans le top Spotify. Après avoir grandi sur Orelsan, Mac Miller ou Columbine, Stanislas continue à produire ses titres, tout en s’entourant de Sam Tiba, Venty et ses copains réalisateurs pour la finalisation des chansons. Après une Boule Noire complète, il prépare aujourd’hui une première tournée en France, qui le fera passer par l’Alhambra à Paris en novembre, pour accompagner une mixtape à paraître cet automne.

Yirji
Yirji mêle chanson, rap et électro dans une pop alternative qui fait bouger les têtes et rappeler son ex. Après son premier EP « JSPLUS » sorti en novembre 2025, il revient avec « JE JE JE » pour nous embarquer dans sa fièvre musicale tricolore et nous faire danser sous la canicule.

Jeudi 19 novembre
Deuxième jour du festival Ici Demain à FGO-Barbara, venez profitez des deux scènes pour découvrir en live : 100KIKI, Ave Amapola, Ellie Becker, Ile de Garde, Marco Ferreira, Mitty, No Sex Last Night et Rita L’oujdia
100KIKI
100kiki est un·e artiste basé·e à Paris dont la musique emop3, fusionne dark indie, musique électronique et culture emo. Après plusieurs années en tant que batteur·euse en tournée pour des artistes comme Jeanne Added, Max Baby, billie et Vera Daisies, et une formation au Conservatoire de Paris, 100kiki trouve l’inspiration pour ce projet solo lors d’un séjour à Montréal. hello world marque ses débuts-un EP de 5 titres écrit, composé et produit en solo , exposant sa lutte contre l’anxiété. Chaque chanson explore une nuance différente-peur des vérités dérangeantes (word cuts), gentillesse performative (am i a dog to u), peur de l’abandon (hearts cook brains), intimité claustrophobe (get out), prise de risque dans la vulnérabilité (risk it)-à travers des paysages sonores dreamcore où sa voix feutrée contraste avec sa production aux guitares saturées et synthés arpégés, transformant la confession intime en libération explosive.

Ave Amapola
Pour Ave, la musique n’appartient à aucun genre, mais à un caractère, à une personnalité. Auteure, compositrice et interprète franco-espagnole basée à Barcelone, elle navigue entre pop électro, sonorités parfois latines, parfois rock, avec des influences arabes, mêlant les genres sans jamais se fixer de limites. Son imagination est nourrie par les rencontres : elle observe les gens sans parler, pour mieux les chanter. Les images qu’elle capte s’insèrent dans une série de symboles qui résonnent avec son histoire personnelle. En parallèle de son projet artistique, elle écrit et compose également pour d’autres artistes. Elle évolue entre ces deux casquettes avec la même exigence et la même passion.

Ellie Becker
Ellie naît au coeur d’une école artistique dirigée par ses parents, entre danse, chant et cinéma. Nourrie dès l’enfance par Charles Aznavour, Lauryn Hill et Michael Jackson, ainsi que par le rock et la musique électronique qu’écoutait son frère, elle développe très tôt un rapport instinctif et sans limites de genre à la musique. Elle commence le piano à 6 ans, la guitare à 15 ans, et compose rapidement en autodidacte. Après le bac, elle part à Londres étudier la production et le songwriting au BIMM Institute, où elle réalise ses premières maquettes avant de revenir à Paris avec l’envie de créer et de chanter ses propres chansons. Ellie développe aujourd’hui un projet centré sur l’intime qui sortira en cascade en 2026.

Ile de Garde
Ile de Garde, c’est pas juste un jeu de mots de qualité en hommage à la bienheureuse mystique teutonne touche-à-tout, c’est aussi une occasion d’apprendre que oui, l’endroit existe, au bord du lac éponyme, et que non, on a pas les moyens d’y aller. Et c’est le blase choisi par le trio fraîchement signé chez Born Bad/ Carpaccio Cathédrale, qui propose six titres synth-wave en s’appuyant sur une formation batterie / claviers / spoken word. Ce sera pas pour tout le monde, tant mieux. Plutôt « narratrice » que chanteuse, Klara Coudrais joue les textes, incarne des personnages, fait le show en français et en anglais, selon les circonstances. Le récit expose une colère maîtrisée et clinique, établit les faits, que ce soit un règlement de compte avec un sale type ou observer un couple en train de se défaire. Sylvia Plath façon Diamanda Galás, elle harangue le public, exercice casse-gueule s’il en est. Ca flirte parfois avec le chant, des choeurs viennent en renfort, on est curieux de voir où ça les mène. Ni John ni Karen Carpenter, Cécile Aurégan, aux synthés, superpose les ritournelles carrées pour produire des espaces sonores denses et enveloppants. Entrée-plat-dessert, mais le trio a l’estomac solide, tournée anglaise l’an dernier oblige. Et en face, Morgane Poulain tape placidement sur ses fûts, c’est riche, y’a du *fill* à retordre et de petits breaks discrets. La batterie a l’élégance d’être un peu sous-mixée pour atteindre une couleur d’ensemble hyper-harmonique. D’un titre à l’autre, le combo ne cède pas à la facilité, même pour » To Death, ode à la danse libre en fin d’anthropocène pour gens mal barrés. « Don’t be shy / You know you’re gonna die », le refrain est connu, elles le revisitent sans se perdre dedans. Clothilde Carton signe la pochette de cet EP mixé à la bonne franquette par Julien Fourcin. Ile de Garde prend la parole, le corps et le récit. Rage Blossom, c’est un début, faut être là.

Marco Ferreira
Marco Ferreira a 24 ans. Il écrit, compose, arrange, produit et chante, mais surtout nage à contre-courant en délivrant une indie chanson boisée, moderne et minimaliste – une audace en soi à l’heure de l’ultraproduction et de la course à la perfection. Sa voix au grain singulier, son jeu de guitare particulier et sa personnalité en clair-obscur dessinent le tempérament d’un Tamino franco-portugais, qui n’a nul besoin d’en faire des tonnes pour se faire entendre. Transparence et opacité des textes, onctuosité et rugosité de la musique et des arrangements, légèreté et noirceur des chansons : Marco Ferreira signe avec sa « chanson 3.0 » une proposition aussi surprenante qu’évidente.

Mitty
Mitty, artiste compositrice et interprète développe dès son plus jeune âge une sensibilité artistique, et c’est la musique qui finit par tout canaliser. Huit ans de piano, sept ans de chant, c’est dans l’écriture et la composition qu’elle trouve finalement son espace, une façon à elle de mettre des mots sur ce qu’elle ressent et de raconter son monde. À l’adolescence, elle commence à écrire ses premières chansons. L’écriture s’impose vite comme le cœur de son projet : un endroit sans contraintes où elle traduit ses émotions, met des mots sur l’indicible, construit quelque chose à partir de son vécu. Accompagnée de deux amis musiciens, elle explore des sonorités qui mêlent indie-pop, électro et influences comme Saya Gray, Tiffany Day ou encore EAR. En 2022, le trio tente sa chance au tremplin de Rock en Seine et le remporte, avec la clé une performance sur cette scène emblématique. Une expérience qui confirme à Mitty que c’est bien là sa voie. D’abord anglophone, son écriture glisse peu à peu vers le français, naturellement, avec l’envie de se rapprocher encore plus de ceux qui l’écoutent. En mars 2026, elle sort son premier single « Internet », qui cumule déjà près de 800 000 streams. Entièrement impliquée dans la création de ses morceaux elle compose, écrit et pense chaque titre comme un fragment d’elle-même. Mitty prépare aujourd’hui un EP prévu pour l’automne.

No Sex Last Night
Basé à Paris, No Sex Last Night se réapproprie la cold wave et l’EBM dans une mouture hyper contemporaine.?Empilant des boucles et une énergie hypnotique, le duo scande en français des textes simples mais cruellement lucides.

Rita L’oujdia
Rita L’Oujdia est une artiste franco-marocaine polyvalente et indépendante, à la fois chanteuse, autrice-compositrice, productrice et ingénieure du son. Sa musique est un mélange expérimental qui fait le pont entre sa formation classique au conservatoire de Lyon et ses racines culturelles à Oujda, donnant naissance à un son signature qui fusionne reggaeton, raï, chaâbi et pop. Son œuvre explore souvent les thèmes de l’identité diasporique et de l’émancipation féminine, incarnés dans sa collaboration marquante avec le producteur Zouj sur le titre « 2choufat ». Accompagné d’un clip tourné dans sa ville natale d’Oujda, illustre parfaitement cette double appartenance : une artiste qui assume ses origines tout en s’inscrivant pleinement dans le paysage musical actuel.

Vendredi 20 novembre
Troisième et dernièr jour du festival Ici Demain à FGO-Barbara, venez profitez des deux scènes pour découvrir en live le futur de la scène rap : Fawzi, GT1BOIAVANTCSURR, IASAM, LaMascotte, Teyma, Tydi S, Yasmine et Zima
Fawzi
Né et grandi en Algérie avant de s’installer en France à l’âge de 13 ans, Fawzi développe une musique mélancolique aux couleurs de fin de journée, entre rap mélodique, chanson alternative et esthétique cinématographique. Nourri par une double culture, il mêle influences hip-hop, textures électro et house, et sonorités orientales dans des morceaux pensés comme des espaces immersifs autant que comme des chansons. Portée par une voix sobre et reconnaissable, sa musique explore la nostalgie, l’errance, la solitude et la recherche d’apaisement. Après plusieurs singles remarqués entre 2024 et 2025, Fawzi amorce en 2026 une nouvelle étape artistique avec une série de sorties menant à un premier EP attendu en juin.

GT1BOIAVANTCSURR
Gt1boiavantcsurr est une rappeuse parisienne qui refuse de se limiter à un seul registre. Capable poser aussi bien sur de la bossa que de la techno ou de la pop, elle construit une identité libre, sans concessions, à la croisée des esthétiques. Avec COCO, produit par Madass, elle livre un titre instinctif, au refrain immédiat et à l’énergie directe qui a fait bouger tout le monde. Une entrée en matière qui annonce des prochaines sorties ambitieuses, prêtes à bousculer les codes du rap urbain.

IASAM
Originaire de Rabat, IASAM construit une musique à son image : nomade, instinctive et difficile à enfermer dans une seule case. Le rap reste son langage naturel, mais son univers dépasse largement ses frontières. Nourri par ses racines marocaines et amazighes autant que par les sonorités africaines et la musique urbaine contemporaine, IASAM fait se rencontrer les influences sans chercher à les opposer. Chez lui, elles cohabitent naturellement et dessinent une musique hybride, entre morceaux introspectifs, mélodies et énergie plus brute. Cette identité se retrouve dans son écriture. IASAM raconte le mouvement, les rencontres, les doutes, les ambitions et cette sensation de chercher constamment sa place entre plusieurs mondes. Sa plume est imagée, parfois directe, souvent pleine de doubles lectures, portée par un flow nonchalant qui contraste avec la précision de ses textes. Avec NOMAD, IASAM pousse cette idée plus loin et fait du voyage le fil conducteur de son projet. Pas seulement le voyage géographique, mais celui d’un artiste qui avance entre ses racines, ce qu’il découvre et ce qu’il devient. De « Touareg » à « Ungubani », en passant par « Copernic », « Life » ou « Kanima », chaque morceau explore une facette différente de cet univers. Entre Rabat et ailleurs, IASAM développe ainsi un projet sans frontière fixe, où les cultures, les sonorités et les histoires se croisent sans jamais perdre leur point d’origine. Une musique de mouvement, faite par quelqu’un qui n’a pas forcément envie de choisir entre là d’où il vient et là où il va.

LaMascotte
LaMascotte est un artiste à part, un véritable ovni de la scène urbaine. D’origine congolaise et italienne, il grandit à Fontenay-sous-Bois, dans le 94, où il forge une identité musicale nourrie par ses différentes cultures et les sonorités de la scène parisienne. Entre rap, mélodie et sonorités contemporaines, il construit un univers à la fois sensible, énergique et instinctif. Porté par un timbre de voix singulier et une grande versatilité, LaMascotte navigue librement entre les styles sans jamais perdre son ADN. Une personnalité artistique en pleine ascension, qui se distingue par son authenticité et sa liberté.

Teyma
Artiste émergente de la scène française, Teyma propose un univers mêlant influences pop, bouyon et autres sonorités dansantes. Révélée avec des titres comme CHICHI et SHAKE IT UP, elle développe une identité musicale et visuelle forte. En 2026, elle poursuit son ascension avec les singles CITY BOY (produit par Dinamarca) et NÉGATIF, tout en s’imposant comme l’un des nouveaux visages prometteurs de la scène actuelle.

Tydi S
Après la sortie de son premier morceau « Monnaie » en 2021, Tydi S décide de faire une pause d’un an pour peaufiner son art. Il entame l’année 2023 avec une série de singles qui mènent à un premier projet intitulé « Rollback » qui fera office de carte de visite. Un projet futuriste marqué par la production de son acolyte mudi qui est présent sur l’intégralité du projet. C’est encore une année après que l’artiste parisien refait parler de lui par le biais d’une live session acoustique et de l’EP qui en découle « Faits divers ». On le retrouve plus mélancolique et sincère, bordé par des instrumentales presque entièrement organiques. En continuant vers cette quête de musicalité, il s’ouvre à de nouveaux styles musicaux et se teste sur des sonorités sud-américaines avec « Salvador ». Son année 2026 a commencé sur les chapeaux de roue puisqu’il connaît son premier succès avec « Indy ». Tydi S s’inscrit dans la liste des artistes à suivre pour 2026 et prépare la sortie d’un EP pour l’été 2026.
Yasmine
Yasmine est une artiste, auteure, compositrice et interprète belge formée au piano à l’académie de musique d’Anderlecht. Elle se fait d’abord remarquer avec des reprises sur les réseaux avant de composer ses premiers morceaux à 17 ans. En 2022, sa rencontre avec le compositeur nico saint-p marque un tournant et l ‘aide à développer un univers entre rap, rnb et pop. D’origine marocaine, elle puise ses inspirations entre Disiz, SZA, Hamza, Adèle, Jacques Brel et Luidji. En 2025, elle relève le défi de sortir un titre par mois, avec des morceaux comme « 6.4 », « sunset violet » ou « le passé », bien accueillis par le public. Après une fifty session à Bruxelles aux côtés de Lujipeka et a6el et une première partie de Danyl en 2026, l’artiste à suivre et coup de cœur de Youssef Swatt’s compte bien confirmer tous les espoirs placés en elle.

Zima
Après avoir sorti ses premiers titres en 2024 et participé à la mixtape de ses amis du collectif parisien 135, Zima continue ses explorations musicales depuis sa tour du XIVe arrondissement, entre pop alternative et rythm & blues du futur. Son mélange des genres et d’influences – de Steve Lacy à Disiz et Childish Gambino – lui permet d’aborder des thèmes personnels et sensibles sans perdre en fluidité musicale. Son pseudonyme est une référence au cyborg noir Zima Blue, héros d’un épisode de Love, Death & Robots, la série de court métrage d’animation de David Fincher, dont le rapport à l’auto-destruction raisonne chez Loic. Il rencontre en 2025 le producteur franco-italien Léo Dessi (Kanye West, Amarae, Pink Pantheress…), avec qui il produit actuellement les titres à paraître de son premier EP.

FGO-Barbara
Accompagnement et formations / Live / Phono
FGO-Barbara est une structure pluridisciplinaire située au cœur de la Goutte d’Or multiculturelle. Elle comprend une salle de concerts, 6 studios de répétitions et d’enregistrement et 2 salles d’activités au service de la création.
